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De l'ère des Dinosaures à l'ère de glace : top et flop de l'exposition !

Le 16 août 2014, 19:23 dans Culture 0

C'est l'expo familiale de l'été ! De l'ère des Dinosaures à l'ère de glace propose de nous faire voyager de l’ère quaternaire à l'époque du règne des glaces et des hommes, avant de nous plonger dans l’ère secondaire, celle des dinosaures. Faut-il y aller ? Réponse !

Les tops :

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Une expo XXL

Ce sont 7000 m2 du Parc des expositions qui sont investis par cette exposition de taille ! De quoi s'offrir une longue promenade à travers le temps, ponctuée par de nombreuses rencontres : pas moins de 75 reproductions de dinosaures et animaux sont offertes à la vue des visiteurs.

Des reproductions grandeur nature

Impossible pour les enfants de ne pas être impressionnés par les dinosaures et animaux préhistoriques reproduits à taille réelle ! D'autant plus qu'une grande partie est articulée, grâce à un système robotique. Frissons garantis face aux mouvements de mâchoire du Brachiosaure ou aux grognements du tigre à dents de sabre. Les adultes aussi pourront être surpris par la qualité et la précision des reproductions, fabriquées avec l'aide de paléontologues.

Un espace jeux qui réjouira les petits

La toute fin de l'exposition est prétexte à une pause récréative, qui risque de voler la vedette à la visite-même de l'expo !L'occasion unique pour les enfants de se balader à dos d'animaux préhistoriques dans des paysages enneigés, de dessiner et colorier les dinosaures sur écran tactile, ou encore de se faire prendre en photo avec un tyrannosaure.

Les flops :

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Une expo qui se répète..

Passées les premières découvertes de reproductions, le soufflet retombe un peu : avec son « défilé » d'animaux articulés, - aussi impressionnants soient-ils-, l'expo s'avère en effet un peu trop répétitive. Hormis la projection d'un film dans la dernière salle, elle n'utilise aucun autre support de connaissances. On s'attend à un parcours plus ludique et participatif.

Des infos scientifiques timides

Oui l'audioguide est gratuit et est une source de connaissances non négligeable, oui chaque specimen et ère historique est explicitée sur des panneaux, mais toutes ces explications semblent passer au second plan tant l'expo se veut sensationnaliste ! À la fin, on ne peut s'empêcher d'avoir l'impression d'avoir traversé un parc d'attraction...

Parc des expositions de Paris - Porte de Versailles

Jusqu'au 31 août 2014.

New York Melody : une déclaration d'amour à la musique et à New York

Le 26 juillet 2014, 22:18 dans Culture 0

Quand Keira Knightley délaisse les films en costume, c'est pour camper le rôle d'une petite chanteuse britannique un peu inhibée et garçon manqué. Récemment trompée par son compagnon chanteur (Adam Levine), Gretta va être prise à New York sous l'aile d'un producteur, joué par Mark Ruffalo. A deux, ils vont se lancer un challenge : enregistrer un album en plein air, en investissant plusieurs endroits de la ville. Le film vaut-il le détour ?

L'histoire est rafraîchissante, et dégage de bonnes énergies, ce qui est plaisant en ces temps un peu moroses. Si quelques scènes sont un peu gentillettes, elles nous rappellent que la musique adoucit les mœurs, et que cette dernière mérite donc vraiment l'hommage que lui rend John Carney, le réalisateur.

Car New York Melody est avant tout une comédie qui célèbre la musique. Mais pas celle des majors, réarrangée parfois au point d'être dénaturée, mais la musique authentique, celle qui est composée et jouée dans la rue ou dans les bars. C'est l'essence de la musique qui intéresse le réalisateur. Malheureusement, et c'est mon principal bémol, la bande originale du film n'est pas du tout à la hauteur de son propos.

Un peu niaise, on l'aurait préférée enjouée, rythmée et surtout plus fédératrice. Quel dommage pour une comédie musicale. Heureusement, le charme opère bel et bien, et ce, grâce aux acteurs d'une part, mais aussi aux douces atmosphères new-yorkaises qui nous donnent du baume au cœur.

New York Melody

John Carney

A voir dès le 30 juillet 2014

Palo alto : 4 bonnes raisons de voir ce film !

Le 11 juillet 2014, 14:28 dans loisirs 0

1er film de Gia Coppola, Palo Alto est une adaptation réussie des mémoires d’adolescent de James Franco, qui est également au casting de ce film. Un tableau de la jeunesse californienne dorée à ne pas manquer, essentiellement pour ces quatre raisons :

1 – Pour Emma Roberts

La nièce de Julia Roberts tire son épingle du jeu. D’abord parce qu’elle est (très jolie), puis parce qu’elle dégage une maturité qui ne tient pas qu’à son personnage – elle campe l’adolescente la plus en avance sur son âge-. On lui confierait sans sourciller de grands rôles dramatiques.

2 – Pour l’illustration de la violence contenue

Sous-jacente mais omniprésente, la violence exprimée dans ce film n’en est que plus soutenue. Peu de vraies scènes de bagarres, mais des pulsions, des paroles assassines, des fantasmes glauques et des situations malsaines, voilà comment la réalisatrice retranscrit le mal-être de cette jeunesse en mal de limites…

3 – Pour l’insoutenable suspense de la scène finale

C’est à la toute fin que cette violence contenue, accumulée durant tout le film, prend toute son ampleur. Les personnages borderline sont plus que jamais sur le fil du rasoir. Un seul mot, un seul geste suffirait à les faire pencher du mauvais côté de la balance. Cette scène de nuit est longue, haletante, bref flippante et seuls les personnages, tels des enfants qui peineraient à grandir, restent inconscients face au danger.

4 – Pour la bande originale

Gia Coppola a accordé une attention particulière à la bande originale de son film, et cela se ressent. Des musiques et chansons du chanteur britannique Dev Hynes, et du musicien canadien Mac Demarco, entre autres, qui collent parfaitement au thème du film.

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